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« Quand quelqu'un est tout le temps au téléphone, ça finit par devenir gênant »

Temps de lecture: 3 min
Lee, 13 ans, raconte comment lui et ses meilleurs amis utilisent les médias numériques. Sa mère, Tamara, explique quelles sont les règles en vigueur chez eux concernant les téléphones portables et ce qui compte vraiment.
Enregistré par Kristina Reiss

Photo : Vera Hartmann / 13 Photo

Lee est en quatrième. Il vit à Köniz (BE) avec sa mère Tamara, 45 ans, experte en relations publiques, son père Austin, 47 ans, et ses frères et sœurs Lennox, 15 ans, et Luela, 11 ans.

Lee : « Pour moi, un bon ami, c'est quelqu'un qui est toujours là quand j'ai besoin de lui, qui est gentil et loyal. J'ai trois très bons amis : j'en connais deux depuis la cinquième, et l'autre depuis le CP. »

Tous les vendredis, on fait quelque chose ensemble, et souvent aussi le week-end. On sort ou on se retrouve chez l'un d'entre nous, et parfois on cuisine. Dernièrement, on a fait des fajitas, elles étaient vraiment bonnes. En général, un de nos parents est dans les parages, mais on s'en sort très bien tout seuls aussi.

Quand quelqu'un est constamment sur son portable pendant qu'on regarde un film ou qu'on cuisine, ça finit par devenir gênant. C'est pourquoi on se met parfois d'accord pour que tout le monde range son portable. Ça marche plutôt bien. On a tous un portable depuis qu'on a douze ans. Je ne pourrais plus m'en passer.

Il faut savoir fixer des limites claires – mais celles-ci ne tiennent que si la relation est solide.

« Après l'école , j'écris tous les jours à mes amis sur WhatsApp pour rester en contact ou pour se donner rendez-vous. J'utilise moins Snapchat et Instagram. On joue aussi ensemble, par exemple à Minecraft, tout en discutant dans le groupe. Parfois, on est entre dix et quinze. Certains jouent pendant trois ou quatre heures. Mais mes amis et moi, on doit généralement s'arrêter au bout d'une heure. Ça me va très bien. »

La confiance avant tout, pas le temps passé devant l'écran

Tamara : « Lee fait partie d'un super groupe d'amis où beaucoup ont des règles d'utilisation du smartphone similaires aux nôtres – cela aide énormément. Chez nous, la règle est la suivante : à partir de douze ans, dix minutes d'écran par année d'âge et par jour. Lorsque des règles comparables s'appliquent au sein du cercle d'amis, cela crée une culture commune qui profite à tout le monde.

Lee fait beaucoup de sport – du football et du tennis –, ce qui fait qu'il n'a pas vraiment le temps de s'occuper de son téléphone. Pourtant, cela reste un sujet de discorde. Je comprends à quel point les médias numériques font partie intégrante de la vie des jeunes, surtout pour entretenir leurs amitiés. Mais en même temps, j'ai parfois du mal à m'y retrouver. « Maman, tu as grandi à une autre époque », dit alors notre fils Lennox, âgé de 15 ans, « tu ne comprends pas ça. » Il a probablement raison.

Il est d'autant plus important de continuer à dialoguer, de changer de perspective et de renégocier sans cesse les règles ensemble. Des limites claires font partie de ce processus, mais elles ne tiennent que si la relation est solide. C'est précisément là que réside le défi, mais aussi l'opportunité : rester en dialogue et grandir ensemble.

« En fin de compte, ce n'est pas tant le temps passé devant les écrans qui compte , mais plutôt la confiance. Ce ne sont pas les minutes qui marquent nos enfants, mais la qualité de notre relation. Ces discussions nous forgent en tant que famille : elles nous poussent à écouter, à poser des questions et à repenser sans cesse nos valeurs. »

Ce texte a été initialement publié en allemand et traduit automatiquement à l'aide de l'intelligence artificielle. Veuillez noter que la date de publication en ligne ne correspond pas nécessairement à la date de première publication du texte. Veuillez nous signaler toute erreur ou imprécision dans le texte : feedback@fritzundfraenzi.ch